SCÈNE VI
MADAME BERTRAND, «.au. DESROSIERS.
MADAME BERTRAND
J’ai peur que ce jeune homme ne se dérange. Est-ce qu’il aurait quelque amourette? Oh! non; je m’en serais aperçue tout de suite.
DESROSIERS
Madame, M. Bertrand vous prie de passer dans son cabinet : le clerc du notaire a besoin de quelques renseignemens.
MADAME BERTRAND
M. Bertrand, qui dit que les femmes n’entendent rien aux affaires ! il est obligé de m’envoyer chercher. Je les entends mieux que lui, et si je n’avais pas de la
tête pour deux Ah! monsieur Desrosiers, que je
suis heureuse de vous donner ma fille! (EU« r«nr*.)
DESROSIERS
Et moi donc... Ma bonne belle-mère!