‹ Les trois quartiers, comedie en trois actes et en proseChapitre 20 sur 97 · DESROSIERS, DESPRÉS · texte numérisé non relu

DESROSIERS, DESPRÉS

DESPRES , montant rapidement la petit escalier.

Ah! mon ami, quelle découverte je viens de faire! Tout nous réussit, tout nous seconde ! Mais d’abord, sachez que j’ai vu votre futur beau-frère.

DESROSIERS

Déjà?

DESPRÉS

J’avais pris votre cabriolet : j’allais comme le vent. Au coin du boulevard, devant la porte Saint-Denis, je trouve un embarras de voitures, et, par le hasard le

plus heureux, j’accroche une calèche... C’ctait celle de M. Martigny, qui revenait du Diorama. Je m’élance à la portière...

DESROSIERS

Bon! Vous lui avez parlé de moi?

després.

J’ai glissé quelques mots; mais ne pouvant pas aborder la grande question, je lui ai demandé un moment d'entretien, et à trois heures précises nous le trouverons à la Banque. De plus, j’ai la permission de vous amener à son bal : c’est une grande faveur. Un bal où sera tout Paris! Quand je dis tout Paris.... les gens distingués. Votre ancienne famille Bertrand n’y sera pas, vous pouvez être bien tranquille ! il avait

déjà refusé trois cents invitations Mais à son ami

Després...

DESROSIERS

Vous êtes un homme charmant!

DESPRÉS

Je le sais bien ! Maintenant, apprenez que vous êtes sauvé! Où en êtes-vous ici?

DESROSIERS

Ah! mon cher, ils tiennent à moi! ils y tiennent!... et je ne peux pas leur en vouloir, c’est si naturel !

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