‹ Les trois quartiers, comedie en trois actes et en proseChapitre 26 sur 97 · GUSTAVE, GEORGETTE, DESROSIERS · texte numérisé non relu

GUSTAVE, GEORGETTE, DESROSIERS

GEORGETTE , sc plaçant entre eux arec inquiétude.

Pardon, messieurs; mais voyant que votre entretien se prolongeait... je ne sais pourquoi... C’est un enfantillage de ma part... mais j’ai craint!... Depuis quelque temps... M. Gustave a l’humeur si querelleuse... J’ai cru pouvoir me permettre... On a besoin de vous.au magasin, M. Gustave.

DESROSIERS

Rassurez- vous , mademoiselle , nous sommes tous les deux de la meilleure intelligence! Venez, mon jeune ami !

GEORCETTE.

Eh bien ! je croyais qu’ils voulaient se battre, et les voilà....

GUSTAVE , passant «a milita.

Ah ! mademoiselle , vous voyez l’homme le plus délicat, le plus généreux!...

GEORGETTE

Vraiment! je suis charmée de vous eqtendre , vous, M. Gustave, faire l’éloge de l’homme qu’on me destine ; (i pan.) je ne m’y attendais pas.

DESROSIERS, ba* «Guitare.

Elle vous aime; il n’y a pas de doute.

^ GEORGETTE

Et quel est donc ce grand acte de générosité qui vous jette dans l’admiration ?

GUSTAVE

Apprenez, mademoiselle, que le bon M. Desrosiers est prêt à renoncer à votre main , s’il faut que votre union avec lui vous coûte un soupir, un regret!... Voilà ses propres paroles.

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