‹ Les trois rivaux, ou, La fille romanesqueChapitre 17 sur 85 · ACTE I, SCÈNE VIL i · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE VIL i

ner son congé à M. Desacres et préparer Lydie aux hommages de votre lils. J'espère que vous la peindrez comme très-digne de son élection.

LE COLONEL

Je vais toucher cela avec ma prudence ordinaire, Vous, Madame, menez rondement l'alFairc avec la jeune personne; serrez-lui les rênes. (// revient.) Si elle refuse , enfermez la sous la clef... et si vous laissiez oublier aux domestiques de lui apporter à diner pendant deux ou trois jours , vous n'imaginez pas cofu bien elle deviendrait docile. ( // sort. )

. SCÈNE YIII.

MADAME NÉOLOG seule.

Fort bien ! de manière ou d'autre , je ne l'aurai plus sous ma garde. Eile a , je ne sais comment , di^couvert que j'aime le bel Irlandais. Sans doute , Lucy n'a pu me trahir! Non, celte fille est si simple. Lucy ! Lucy!... Si elle était de ces femmes-de-chambrc rusées , jamais je ne lui aurais confié mon secret?

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