‹ Les trois rivaux, ou, La fille romanesqueChapitre 28 sur 85 · LE COLONEL ABSOLU, LE CAPITAINE ABSOLU · texte numérisé non relu

LE COLONEL ABSOLU, LE CAPITAINE ABSOLU

LE CAPITAINE

Monsieur, je suis ravi... Mon Dieu, la belle apparence ! Votre arrivée à Bath m'avait fait craindre pour votre santé.

LE COLONEL

Craindre extrêmement, j'oserais l'assurer. Vous recrutez ici, n'est-ce pas?

LE CAPITAINE

Oui, Monsieur; je suis en fonctions.

LE COLONEL

Je suis bien aise de vous trouver à Bath, quoique je ne m'y attendisse gu(>re, car j'allais vous écrire.... Mon fils, j'ai considéré que je devenais vieux et infirme, et que je ne vous tourmenterais pas long-temps, selon les apparences.

LE CAPITAINE

Pardonnez-moi , Monsieur, je ne vous vis jamais plus de force et de fraîcheur, et je prie le ciel....

LE COLONEL

Pùissiez-vous cire exaucé!.... De lout mon cœur. J'ai donc considéré que cette santé si robuste, puisque vous le voulez, pourrait êlre un fléau pour vous. Je conçois aussi que le traitement de capitaine et la

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