‹ Les trois rivaux, ou, La fille romanesqueChapitre 43 sur 85 · LES TROIS RIVAL'X · texte numérisé non relu

LES TROIS RIVAL'X

LE CAriTAlNE.

« Je vais presser l'altaque, mais j'éluderai sa vigi » lance. Comme on m'a dit que la même vanité qui lui «fait orner son visage suranné, et parer son langage de «mots baroques qu'elle-même n'entend pas... »

MADAME KÉOLOG.

Là, une attaque sur mon langage! Quel sot! Si je sais quelque chose c'est l'emploi des mots et un choix délicat d'épitaphes.

LE CAPITAINE

Il mériterait !.... Voyons. « La même vanité.... »

MADAME KÉOLOG.

Il n'est pas nécessaire de lire deux fois. LE CAPITAINE.

Pardon... « doit lui faire ouvrir l'oreille aux ruses » les plus grossières lorsqu'on la flatte ou qu'on feint » de l'adorer,» L'impertinent! « j'ai trouvé un stra- » lagènie pour vous voir bientôt, de l'aveu de la » duèsine, et faire d'elle l'intermédiaire de nos rendez- » vous. » Fût-il jamais une telle assurance I

MADAME NÉOLOG.

Avez-vous jamais ouï rien de pareil ? Eluder ma vigilance, n'est-ce pas? Oui, oui, ah! ah ! Il y a apparence, vraiment! Qu'il entre par celte porte! nous allons voir qui complote le mieux.

Nous allons voir, madame.... nous allons voir. Ah! ah! ah! ah! ah! ah! Mais madame Méolog, la jeune personne me parait très-infatuée du Bévcrley. Si vous fermiez les yeux sur les billets doux; qu'ils méditent même un enlèvement; vous paraissez de connivence; à point nommé je saisis mou faquin et lui enlève sa maîtresse.

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