‹ Les trois rivaux, ou, La fille romanesqueChapitre 58 sur 85 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Le théâtre représente l'appartement de madame Néolog.

MADAME NÉOLOG, LYDIE.

MADAME NÉOLOG.

Comment, perverse! qu'objectez-vous contre lui? N 'est-il pas un bel homme, dites-moi ça.... Une jolie figure d'homme i'

LYDIE, à part.

Elle ne se doute pas qui elle loue. [Haut. ) Tel est mon Béverley, Madame.

MADAME NÉOLOG.

Pas de comparaison, s'il vous plaît. Les comparaisons ne conviennent pas aux jeunes filles. Le capitaine Absolu est charmant.

LYDIE, à part.

Oui, le capitaine Absolu que vous avez vu.

MADAME NÉOLOG.

Je l'entends. Lydie, montrez la fille bien élevée, au moins, si vous avez oublié votre devoir.

LYDIE

^" Madame, je ne veux ni lui parler, ni même le regarder. ( Elle s'assied dans un fauteuil et tourne le dos. )

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