ACTE IV, SCENE IV. (m
dent fripon. Je suis charmé , au demeurant , que voufe ne soyez pas insensible , comme vous l'avez feint. Je suis presque ravi d'avoir été ta dupe. C'était là ton repentir, ce devoir, cette obéissance?.... Je croyais que le diable avait fait celte métamorphose... Tu n'avais jamais entendu leurs noms. {Le contrefaisant.) « Quoi ! Les Deslangueurs de notre province ! » Eh ? Ah dissimulé compère ! ( Montrant du doigt Lydie.) « Elle louche! n'est-ce pas, petite fille?» Eh? jeune hypocrite !
MADAME NÉOLOG.
Oh, ciel ! un jour nouveau m'éclaire. Eh! comment? Quoi ! capitaine, vous avez écrit ces lettres ! Je dois vous remercier pour le vieux dragon qui vous garde. Eh ! merci Dieu ! quelle vu/gart^^ d'expression !
LE CAPITAINE, à son père.
A mon secours, ou je suis perdu !
LE COLONEL
Allons, Madame, allons, il faut oublier et pardonner. Le tour est si heureux, le changement si inopiné! Morbleu ! je crois que je pourrais encore.... Je me sens si gai, si galant ! Eh, madame Néolog !..
MADAME NÉOLOG.
Eh bien, colonel, puisque vous le voulez —
LE COLONEL
Laissons-les, Madame; ils ont leurs petits secrets... Jack, ses joues ne sont-elles pas... Etsesyeux;.. etses lèvres ! Allons, Madame, ne troublons pas leur tendresse. C'est le vrai temps de la vie pour le bonheur... Mon cœur s'est ranimé — Je ne sais pas si... Madame, voulez-vous.... (// lui donne la main. H chant&.) Là, là, là. Je voudrais... [Il sort en chantant. Lydie se met, en boudant, dans son fauteuil. )