‹ Les trois rivaux, ou, La fille romanesqueChapitre 73 sur 85 · ACTE V, SCENE I · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE I

trop h présent qu'il n'est pas en voire pouvoir d'être heureux ou confiant en amour. Avec cette conviction je ne serai jamais à vous. Ma patience inaltérable n'a pu réformer voire caractère; il est temps que l'illusion me quitte; vous n'aurez plus sur moi l'ascendant d'une incorrigible faiblesse, et cette querelle est la dernière avec Julie.

Non , Julie, j'en atteste l'honneurj ce cœur qui

vous adore

JULIE

Un mot.... et c'est le dernier. Ma foi ne sera jamais à un autre. Le premier bienfait que je vais implorer du ciel, c'est de changer en vous ce naturel sombre et sauvage. Si vous comptez un jour les plaisirs purs dont il vous prive, que votre dernier regret ne soit pas d'avoir perdu le cœur d'une amante qui vous eût suivi dans un désert avec la pauvreté. {Elle sort.)

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