‹ Les trois rivaux, ou, La fille romanesqueChapitre 74 sur 85 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

FAKLAND, seul.

Elle est partie... pour toujours! Il y avait dans son langage une dignité... je ne sais quoi de redoutable qui m'a terrassé. Insensé que je suis!... Barbare!.... Avec tous mes défauts je trouve un ange de vertu; le ciel l'envoie à mon secours, et je le perds par une folie !... Mais songeons au duel... Mon esprit est préparé h celte triste scène. Je voudrais combattre le premier, et que ce conte, inventé par la démence, devînt uno réalité. (// sort.)

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