‹ Les trois rivaux, ou, La fille romanesqueChapitre 85 sur 85 · FIN · texte numérisé non relu

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O/i trouve chez le inéme Lil^raire ,

LES MILLE ET UNE NUITS, Conles arabes, traduits en français par Galland j nouvelle édition, revue, corrigée et précédée d'une Notice sur la vie et les ouvrages de Galland , par Saint-Maurice. 8 vol. in- i8, ornés de 8 jolies gravures, d'après les dessins de Dévéria. 24 francs.

Parmi les livres qui plaisent à tous les âges, il faut mettre en première ligne les Mille et une Nuits, Les Contes arabes jouissent d'une grande popularité en France et dans toute l'Europe; leur succès est attesté par les nombreuses éditions qui en ont été publiées. On aurait tort de croire qu'ils ne peuvent servir qu'à l'oisiveté, ^Jour la distraire et l'amuser. On y admire les leçons d'une saine morale unie aux charmes des fictions. Parcourez cette longue suite de contes, partout les yeux rencontrent le spectacle conso- | lant de la morale vengée par le triomphe de la pro- | bile. Les rois, les artisans, les prêtres, les voleurs , les | femines , les esclaves, tous les rangs jouent sans pri- 1 vilége et sans distinction des rôles dans cette longue | comédie ; ils sont tous tribu takes d'une spirituelle et j indépendante satire. Mais une autre espèce de mé- | rite qui éloigne des Contes arabes le reproche de fu- | tilité , c'est l'intérêt historique qui les anime ; la re- | ligion mahométane s'y montre tout entière telle ? qu'elle influe sur la société, c'est-à-dire hérissée de \ croyances ridicules et de misérables superstitions, i Enfin ces conles peuvent être appelés avec raison le \

roman des moeurs orientales. \

IMPRIMERIE DE lEBEX. \

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