‹ Les trois rivaux, ou, La fille romanesqueChapitre 84 sur 85 · ACTE V, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE VIII

LE COLONEL, s'avançant.

Vous VOUS êtes querellés aussi, j'en suis sûr ! Julie, je ne me suis jamais mêlé de vos amours; écoutez le premier avis d'un tuteur qui vous aime : il m'a paru que tous les torts de Fakiand venaient d'une grande délicatesse et d'un amour trop ardent. Epousez-le , Julie; il changera étonnamment.

Page 1