‹ Les trois romans de Frédéric ChopinChapitre 109 sur 122 · LA VIE A NOHANT · texte numérisé non relu

LA VIE A NOHANT

manies et bien des petites choses qui prennent leur source dans une appréciation assez rigoureuse de certains faits... CAi/) (Chopin) est revenu chez moi ; puis nous sommes remontés auprès d'elle, et, comme elle nous défendait d'entrer, nous avons joué, en attendant, Vlnmtatiofi à la valse. Elle a fini par nous admettre; nous sommes tous descendus, et, le soir, son frère est venu tapagerl mais quel tapage! On en a la tête cassée. C'est à croire qu'il va démolir le billard; il lance les billes en l'air, il crie, il saute sur ses bottes ferrées et, ainsi que le dit madame Sand, on le supporte parce qu'on n'y est pas obligé; si on y était obligé, ce serait un supplice. Il est loin d'être propre, il est vulgaire dans ses propos. Quel échantillon de gospodarz * berrichon... Avec cela qu'il est presque toujours gris. On dit que la maison était peuplée de gens de la sorte, avant le règne de Chopin... Le voyez-

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