‹ Les trois Rome, journal d'un voyage en Italie, accompagné: 1 d'un plan de Rome ancienne et moderne; 2 d'un plan de Rome souterraine ou des catacombes (volume 2)Chapitre 99 sur 155 · SACRE-COLLEGE · texte numérisé non relu

SACRE-COLLEGE

l'oncle et le neveu ne peuvent jamais, quel que soit leur mérite, siéger ensemble dans Tauguste sénat.

Le nom des cardinaux révèle à lui seul le rôle important qui leur est assigné dans la hiérarchie catholique. Semblables aux pivots qui soutiennent les portes du temple matériely ils sont placés dans l'édifice de l'Église comme des gonds sacrés sur lesquels roule la porte immortelle qui ouvre et ferme le ciel ; c'est-à-dire qu'ils sont l'appui et le sénat du vicaire de Jésus-Ghrist, qu'ils entourent de leurs lumières, de leur expérience, de leur courage et de leur dévouement sans limites ^ Inscrit pour la première fois dans l'époque du concile de Rome, sous Constantin, leur nom brille ensuite à chaque page des annales chrétiennes *. On les voit tour à tour présider les

* Apostolica Sedes caput el carde à Domino et non ab aliis oonstituta est, et sicut cardine ostium regitur, sic hujus Apostolicse Sedis auctoritate omnes ecclesiœ (Domino disponente) r^ntur. Unde Senalus cardinalium à cardine nomen accepit, quasi se regat et alios : sicuti enim ostium regitur per cardines ; ita Ecclesia per istos. Et cardinales cardines dicuntur in Romana Ecclesia duplici similitudine, vel quia sicut domus babet ostium et cardincm, sic Ecclesia habet papam qui est ostium Dei vel Ecclesise et cardinales, etc. Moscon., de Majettate milit Eccl, lib. I, c. v ; et ex cap. Saero Sancta^ 2, dist. 22; et le pape Eugène lY, dans sa constitution Non mediocTty g 14. Quorum officio nomen ipsum consonat optime, nam sicut super cardinem volvitur ostium domus, ita super eos Sedis Apostolicae et totius Ecclesise ostium quiescit. — Et le cardinal Pierre d'Au^lt, deAuct. Eccl. cap. de Gard. : Senatui apostolorum succedit Gollegium sacrum cardinalium quantum ad illum statum, quo Apostoli consistebant Petro, antequam fièrent particularium ecclesiamm episcopi.

* Prsesul non damnetur nisi cum 72 testibus ; presbyter vero cardinalis nisi cum 64 testibus non deponatur ; diaconus antem cardinalis urbis Romse, nisi cum 27 testibus non condemnabitur. Cap, prœsuL 2, 90,5, caus. 2.

conciles généraux, ou traiter en qualité d'ambassadeurs, auprès des empereurs d'Orient et des rois d'Occidenl, des plus graves intérêts des sociétés modernes; administi*er l'Église elle-même pendant la vacance du saintsiége, et exercer dans les conclaves la glorieuse inrérogative de donner un chef à la chrétienté ^

Ainsi tous ces personnages vénérables que nous allions voir pour la première fois réunis autour du vicaire-de Jésus-Christ surpassent en dignité les évêques, les archevêques, les patriarches et les primats^. S'il est beau de voir un roi au milieu de ses grands officiers^ on nous permettra de trouver encore plus beau de contemirferle souverain pontife environné de son auguste cour.

^ Jusqu^aa onzième siècle, le souverain pontife était élapar le clergé tout entier, avec le témoigrMge du peuple. Pour éviter les inconvénients attachés à ce mode d'élection, le pape Nicolas II, en 1059, au concile de Rome, décida que les cardinaux auraient la principale part dans l'élection pontificale, mais que le reste du clergé et le peuple seraient consultés et priés de donner leur consentement. « Decemimus atque sta- « luimus, ut obeunte hujus Romanae universalis Ecclesise Pod- «r tifice, in primis cardinales episcopi diligentissime simulde a electione tractantes, mox Christi clericos cardinales adhi- « béant, sicque reliquus clerus et populus ad consensum nov» a elcctionis accédât. » Cap. in nomine Domini^ i, dist. 23. — Ce nouveau mode d'élection dura . jusqu'au temps d'Alexandre m, en 1179. Des divisions se manifestant encore qudquefois, ce souverain pontife décida au concile général de Latran que celui-là serait canoniquement élu, qui réunirait les deux tiers des suffrages des cardinaux, le clergé et le peuple devant désormais rester étrangers à Télection. Tel est le mode actuel confirmé par les siècles, par les souveraios pontifes et par les conciles généraux. Voyez Barbosa, Jvs. Eccl univ. lib, I, c. i, n. 55.

* Sancté Romanae Ecclesiœ cardinales cœteros omfiei,elc. FBAaAUs, art. Cardin.

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Tant de grandeurs et de puissance devaient être entourées de cet éclat extérieur, nécessaire, quoi qu'on en dise, pour commander le respect. Aussi, les souverains pontifes ont eu soin de rehausser, par des distinctions et des privilèges, la dignité des princes de TÉglise. Au concile général de Lyon, en 1244, Innocent IV leur accorda le droit de porter le chapeau rouge. Paul II y ajouta Tusage de la barette et de la calotte rouge, défendant^ sous des peines graves, à quiconque d'orner sa tête d'une coiffure de pareille couleur ; enfin il fixa le caparaçon de pourpre pour leurs montures, lorsque le Sacré-Collége sortirait à cheval.

Le titre d'éminence^ i^éminentissime, donné aux cardinaux', privativement à tout autre dignitaire de l'Église, date d'Urbain VIII. Mais un des plus glorieux privilèges des cardinaux, c'est le droit d'obtenir la grâce d'un criminel condamné à mort. Si, le jour d'une exécution, le lugubre cortège rencontre un cardinal sorti de son palais sans dessein prémédité, le coupable est libre. Est-ce un souvenir de l'ancien privilège des vestales? Je serais presque tenté de le croire, tant Rome chrétienne aime à conserver les nobles usages de l'antiquité.

Une règle sévère, itiais pleine de sagesse, défend aux cardinaux de marcher à pied dans les rues de Rome ; ils ne peuvent descendre de voiture que lorsqu'ils ont franchi l'enceinte des murailles. L'Église ne veut pas qu'ils soient confondus dans la foule, et exposés à un manque de respect même involontaire : cette règle est inflexible. Le cardinal de Rohan, archevêque de Besançon, se trouvant à Rome, après la révolution de juillet, voulut en obtenir la dispense. Les mauvais traitements subis par le cardinal, l'exil auquel il s'était condamné, son illustre naissance, sa rare piété, l'affection particulière dont l'honorait

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le souverain pontife, étaient, ce semble, des titres certains à la faveur qu'il sollicitait. Un jour donc il se présente au Vatican : « Très-saint Père, dit-il, j'ai une grâce à vous demander. — Parlez. — Je suis logé près delà Trinité-des-Monts, ou je dis la messe ; je prie donc Votre Sainteté de me permettre de m'y rendre à pied. — Demandez-moi tout ce que vous voudrez ; mais de cela n'en parlons pas, il m'est impossible de vous l'accorder. »

Cependant tous ces princes de l'Église que vous voyez parcourir les rues de Rome dans des voitures doite, traînées uniformément par des chevaux noirs à longs crins, sont, dans leur intérieur, d'une simplicité et d'une affabilité charmantes. Sous la pourpre brille Thumilité du capucin, la science du bénédictin et la charité dacamaldule. Leur vie est très-occupée : chefs des congtépttions romaines, protecteurs des ordres religieux, l'étude, les audiences papales, le soin des pauvres, les œuyres de piété, les institutions charitables et scientifiques^ les encouragements aux arts, absorbent, et leur temps, et leurs modiques revenus. Il n'est pas un voyageur qui n'ait à s'étonner en voyant les splendides monuments élevés dans les églises de Rome aux frais des cardinaux titulaires.

Je finissais de les passer en revue, lorsque notre voiture s'arrêta au pied du grand escalier qui monte à la chapelle Sixtine. Arrivés avant le commencement de l'office, nous pûmes nous placer de manière à bien voir. On sait que la chapelle Sixtine est une des gloires de Michel-Ânge : le grand artiste peignit la voûte en vingt mois. Là, vous voyez la Création, les principaux traits de l'Ancien Testament; plus bas, aux angles et aux lunettes, sont les Prophètes et les Sibylles; c'est toute l'épopée du genre humain; car le dénoûment de toutes

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Aoses, le Jugement dernier, décore le fond de la chapelle.

Cette fameuse fresque, fidèlement copiée par Sigalon, I beaucoup souffert. Elle n'en est pas moins admirée de certains artistes; mais en bonne conscience, et bien p'elle ait coûté trois ans de travail à son auteur, elle est loin, bien loin d*étre sans défaut. Pour n'en citer qu'une preuve : comment croire qu'au jour du jugement Notre-Seigneur aura l'air fâché d'un simple mortel, Tattitude convulsive de Jupiter lançant la foudre, ou de Nq>tune gourmandant les flots ! Il est facile de voir, dans ce manque de vérité, l'influence fâcheuse du mythe olympique sur le génie de l'artiste chrétien ^

Cependant l'assemblée se formait. Les chefs d'ordres, dans tous les costumes, venaient occuper leurs places du eftté de répltre. Devant eux s'élèvent les stalles des cardinaux qui régnent à droite et à gauche de l'enceinte réservée. Bientôt les princes de l'Église portant le camail d'hermine blanche, la cappa magna violette, arrivèrent suivis de leurs caudataires, et prirent place sur les sièges élevés de chaque côté du chœur. Tout à coup une porte s'ouvrit à droite de l'autel : le souverain pontife parut; tout le monde se leva ; l'auguste vieillard portait la chape et la mitre blanche. Après une courte adoration au pied de Tautel, le pape se leva et commença l'Introit, à droite du célébrant. Vlntro'it achevé, le Saint-Père monta sur son trône placé dans le sanctuaire à côté de l'évangile, et le célébrant, à l'autel.

Quel imposant coup d'œil présentait la chapelle Sixtme! Tous les princes de l'Église, la plupart vieillards à che-

* Koir,dans notre ouvrage la Révolution^ le Rationalisme^ l. yni. On y verra ce qu'il faut penser des arts et des artistes de la Renaissance.

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veux blancs, rangés autour du Pontife snprâne, vieillard lui-même, blanchi par les travaux et les sollicitudes ; la mayesté de leurs fironts, le silence religieux de l'assistance, tout cela formait un speetade dont Tâme du voyageur chrétien est profondément émue. L*œil humain peut-il contempler une assemUée plus auguste? qoeUe cour de TEurope et du m jnde offre un sénat oii se troovait réunies autant de gravité, de sciences, de yertosy d*expériaice des hommes et des choses?

Mes regards se fixèrent en particulier sur le doyen da Sacré-GoUége, le fidèle cardinal Pacca. Je me ra^wlais avec attendrissement qu'ai 1810, ce vénérable viëllani fut enlevé de Rome avec le pqpe Pie YII, n ayant cotre eux deux, pour toute ressource, que Irmle-dng im dans leurs poches! Je regardai avec une curiosité mâée de Graveur le cardinal Menoffimti, cette Pentecôievmaàit, ce prodige unique dans Thistoire, qui parle trente^rois langues, chacune avec son accent particulier, et qui en comprend quarante-huit ou cinquante, sans compter les pat<Ms.

L'office conmiença, et nous fûmes témcûnsde i^usieiirs cérémonies pleines de sens et de majesté. Pendant le chant des Kfrvt, les cardinaux vont prêter TobéissaDce en baisant la main du p^ : doux hommage rendu par les princes de TÉglise à lauguste vidllard, père, roi el pontife. A Tévangile, un religieux monta aa chaire et ft un discours latin d*un quart d'heure environ. Suivant l'antique usage, on ne pnH:he qu'en cette langue devant le Saint^^re. Le sermon fini, toute rassemblée se mit à genoux el le diacre debout devant le trône pontifical récita le ComfiUor^ que tout le monde récita cooune loi à haute voix.

La vraie raison pour laquelle se dit le Confiimr est

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que immédiatement après le sermon, le Saint-Père se lève, chante les prières Misereatur^ Indulgentianiy donne la bénédiction et accorde une indulgence de dix, vingt ou trente ans, suivant la solennité de la fête. C'est le prédicateur lui-même qui du haut de la chaire publie cette indulgence, aussitôt que le diacre a récité le Confiteor.

Au Credo, le Sacré-Gollége descendit des stalles et vint se ranger en fer à cheval dans la nef, en avant du sanctuaire. Et vous auriez entendu tous ces princes du monde, à cheveux blancs, debout devant l'autel de l'Agneau, réciter à haute voix le symbole catholique; et ce même symbole se répétait à la même heure, le même jour, par des millions de catholiques sur tous les points du globe, <A l'unité et l'universalité de la foi devenaient en quelque sorte palpables ! Après la profession de foi, les cardinaux retournèrent à leur place.

Au Sanctus, ils en descendirent de nouveau et vinrent, coQune au Credo, se placer en cercle dans l'intérieur de la nef; tous ensemble redirent l'hymne de l'éternité : Sanctus, Sanctus, Sanctus, Dominus, etc. Puis on vit tous ces vieillards, retournés à leur place, se mettre à genoux et, dépouillant leurs têtes blanches de la calotte rouge, insigne de leur dignité, s'incliner jusqu'à terre pour adorer le Dieu anéanti sur l'autel. N'était-ce pas une vision du ciel ? « Et je vis, dit saint Jean, les vingtquatre vieillards prosternés devant le trône de l'Agneau, et je les entendis répéter : Saint, Saint, Saint est le Seigneur y le Dieu des années.

L'élévation finie, tous retournèrent à leurs places ; puis au Pater, ils descendirent de nouveau de leurs sièges, vinrent se ranger comme la première fois en fer à cheval, et YAgnus Dei récité ils retournèrent à leurs stalles, en attendant le baiser de paix qui leur fut apporté par le

prêtre assistant, et qu'ils se donnèrent en s'embrassant. Je Tavoue , jamais la religion ne m'était appame aussi sublime, aussi majestueuse, aussi remplie d'inefEaUes mystères que dans cette messe unique sur la terre, à cause de l'assemblée qui l'entend. Tel fut le conomencement de notre journée; en voici la fin :

Rome est la ville des contrastes : comme Rebecca, elle porte deux mondes opposés dans ses flancs. Nous aimions à passer de l'un à l'autre ; nous recherchions les grandes antithèses de Rome païenne et de Rome chrétiame, et autant qu'il était possible nous exposions notre âme à leur action puissante, le même jour, à la même heure. Ce passage continuel d'une impression à l'autre fait le bonhear du pèlerin : sa vie en est doublée. Ainsi, quelques hâves après notre sortie de la chapelle Sixtine, je venais me reposer aux rayons attiédis du soleil d'Italie, sur le versant oriental du Palatin, que nous avions déjà visité la veille.

Depuis plusieurs jours, je me réservais ce point d'observation; je crois que Jérémie venant méditer sur les ruines de Rome ne choisirait pas une autre place. Là, assis sur la poussière du palais impérial d'Auguste et de Néron, vous avez à peu de distance Tare de Titus, l'arc de Constantin et le Colisée, qui forment devant vous comme un vaste triangle. Râtis sur les frontières du monde ancien et du monde nouveau, à l'époque oii le judaïsme et le paganisme disputaient à l'Église naissante l'empire de l'humanité, ces trois monuments, indestructible soudure de l'histoire profane et de l'histoire chrétienne, immortalisent, avec le nom des trois puissances belligérantes, et l'existence, et les moyens, et le succès de la grande lutte.

Le premier qui frappe les regards, c'est l'arc de Titus. Il redit, dans sa double inscription, gravée par des mains romaines, l'antique prophétie de Daniel, le déicide du

Calvaire^ le prince étranger venu à la tête de son armée, détraisant Jérusalem et le Temple, et enmienant captifs les enfants d'Israël. Il dit encore l'issue de la lutte engagée par ce peuple contre le Christ en personne, et montre à toutes les générations l'effet de cette parole déicide : Que son sang soit sur nous et sur nos enfants !

Le second, c'est le Golisée. Cet épouvantable monument atteste, et l'incalculable dégradation de l'humanité an jours du Christianisme naissant, et la guerre à mort que le paganisme, élevé à sa plus haute puissance, fit à l'Église, et l'éclat éblouissant du miracle qui donna la victoire au faible contre le fort, aux victimes contre les bourreaux : et cette arène sanglante fut bâtie par les Juife, prisonniers de Titus! 0 Sauveur Jésus, Agneau dominateur du monde ! il vous fallait un champ de bataille pour vaincre avec éclat; il vous fallait un Capitole pour couronner vos héros : et vous avez voulu que vos «menais eux-mêmes, les païens et les Juifs, élevassent de leurs propres mains le théâtre immortel de leur défeite et de votre victoire !

Le troisième, c'est l'arc de Constantm. Vos regards portés sur la droite rencontrent cet éloquent et fidèle témoin de la victoire complète du Christianisme sur le monde. Supérieur, par ses dimensions, à celui de Titus, vainqueur d'une nation particulière, l'arc de Constantin vainqueur du paganisme est à trois arcades. Sous la grande voûte on lit d'un coté :

LIBERATORI VRBIS.

€ Au Libérateur de Rome. »

De l'autre côté :

FVNDATORI OVIETIS.

€ Au Fondateur de la paix. »

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de b frise se troBfe répétée, de duMpieoOté dn BHnmiient, rinsci^itiM i junis câU^ (pd pro^^ le prince diréciai dîrnuviMl ^

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AICTX TUTIFBIS OaCIEM MCATIT.

< A rempemr César Flsrins ConsUntin, très-grand, Umjoun heareux, Auguste, le Séoat cl le Feôple romain, poor avoir, par rinspiralioQ de la Difînilév la grandeur de son génie, Tengé avec son anKe, dans une guerre juste, la répi- Utfliie, dn tyran cl de tonte sa fiction, a dédié œl arc tnoBphal. >

Et tes Iras moniimeDls que je eontenqdais sont eoDtenqionîns des fûts qu'ils attestent; les deux premiers sont dos à des inûns non soqiectes : le trûsième témoigne A un bit écbtant comme le soleil.

D sont b à cinquante pas de distance, et les Barinres qui en ont détruit tant d'antres les ont respectés! SiYons ajoutei le Panthéon d'Agrippa, tous trourerei que de tous les édifices de TaneienneRome, les mieux oonsenrés, les ptusineontestaUement intègres s(»t {M^dsément ceux qui attestent les grands bits du Christianisme. Le dttgt de b ProTîdence ne tous paraît-il pas Ti^le dans b consaration exceptionnelle deces monuments? Gommeot, en présence d'un pareil qpectade, ne pas tomber à genoux et dire du fond de son cœur : Mon Dieu, jeavU!

Vues des yeux deb{riiiloso|rtiieet de bfoi, lesgrandes ruines romaiiKs ont une merveilleuse éloquence; les plus

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