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jnlanlaYOc Irunsporlda islesbrasde son é[K)ux): « /Vil ! vous êtes le plus honnête lioninie du royaume! » (Histoire de Dix ans, par Louis Blanc, tome 1 , page 4 H .) ( I ).
Encore un voyage achevé! J'ai exploré le nord de TEurope, mes yeux se tourneront maintenant vers le midi, vers les climats aimés du soleil. Une année de plus a passé sur ma tête, et une foule d'impressions nouvelles se sont succédées dans mon cœur. Sur les rivages britanniques, aux terres d'Irlande et d'Ecosse, de nombreuses sympathies sont venues au devant dupèlerin. Ah! n'eùt-on gagné qu'une seule af-
(i) D;ais une des biilbtiiie^ fêles données en Anglfteric .1 Monseigneur le duc de IJordeaiix, fêtes ou ictentissait partout l'air national de ^ive Hcvri IF, on servit un gâteau des rois, pavoisé de drapeaux blancs et de flenrs-de-!ys. (C'était le 6 janvier, chez la duchiîsse de Somerset, à Plymouth.) La fève échut à l'angnste voyageur qui n'en dit rien cl la mit furtivement dans sa poche. » — rousctes roi. Monseigneur : lui dit aussitôt la duchesse. » <■ — C'est possible : répondit le prince en souriant ; mais, en ce moment il faut que je le vache >•
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fection dans le trajet 1<î plus pénible et le plus fatigant, n'est-ce pas un heureux voyage ! . . .
Que ce dernier m'aura procuré de jouissances!... que je lui dois d'actionsde grâces!... j'ai quelques amis de plus sur la terre. Oh ! quand la morte-saison aura entièrement glacé mes esprits, lorsque, semblables aux places dégarnies d'un front fatigué par les ans oii les cheveux ne repoussent plus, il se sera formé des vides dans mon imagination d'où ne s'élèveront plus d'ardentes pensées, je retournerai en arrière, el, des rayons de l'âge passé, je dorerai l'âge présent. Oui, quand les doux souvenirs se réveillent, quand les anneaux rompus des t(3mps finis se remettent à se chercher, aux flambeaux de la reconnaissance et de la fidéhté, n'est-ce point une renaissance? On se rctransporte aux beaux jours; on en fait refleurir les palmes. L'âme semblable à la nature, où plusieurs printemps sc' succèdent, a en elle plusieurs jeunesses.
J'ai décrit des lieux et des hommes ; mais jamais, sur eux, aucune expression oiîensante ne s'est rencontrée sous ma plume. Mes sentiments de légitimité monarchique ont pu heurter par fois (juelqucs opinions; mais le poète (jui se
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lève avec sa pensée, bouclier qui lui vient du ciel, quand cette pensée est loyale, doit trouver en elle une garantie. Abrité sous sa conscience, il a droitd'asile en celle d'autrui. La plus sainte des libertés est celle des affections de l'àme. Et puis, quoiqu'il arrive ici-bas, disons avec le célèbre M. Bignon : « Les honwics et les choses passent^ le droit et la justice demeurenl. »
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l'asc 00. 30,000. Lisez 50 milles. — lOO.OHO lL^cz 100 milles
— 200. En langue qallique. Lisez en langue gaiflique.
— 207. Gcoi'sc n. Lis-ez Georges I V.
Sctdui. — Imiir. «le E. Dépée.