‹ Les trois voyages de Jacques Quartier au Canada en 1534, 1535 et 1540 [microforme]Chapitre 73 sur 82 · LAN · texte numérisé non relu

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‘ur + * \PPENDIÉE, FLE

La

sion des Récollets de ln Nouvelle- Franco, Is y bâtirent en 1620, un “ convent sous le titre de Notre Dame des Anges, dans une espèce de “ petite Isle où de très belles caux scrpontent, aie l'Evêque (St, Vallier) a acheté eot emplacement de ces Religieux où il a mis des Hospitalières qui y ont soin de P'Hopital Général qu'on y a bâti €

avee une grande magnificonce.’’

LA POTHERIE.—Voyages de l'An rique, Tome 1, p. 124. Edition de 1722,

“Jacques Cartier, pilote de Saint Malo, visita en 1534, toutes les

côtes de ce vaste païs (5), et six ans après il hiverna avee Robers al, €

ca

gentilhomme de Picardie, à dix licues au-dessus de Québec (29), qui

‘ est encore connue sous son nom.” (90)

IDEM — Tome I, p. 140.

“ La rivière de Jacques Cartier est proche des Grondines ; son en- “ trée est remplie de rochers à fleur d'eau. Je touchait un Jour à ma- ‘rée basse sur un qui étoit fort pointu, J'étais heureusement dans un ‘ eanot de bois, et je courus grand risque de me noyer , , , Comme Jacques Quartier tentoit dans ses premières découvertes tous les plus

“ beaux endroits du fleuve, il y fit malheureusement naufrage, ct fut “ contraint d' ÿ passer un hyver te n rigoureux (31),

“ Le Platon de Ste, Croix est un peu plus haut du côté du Sud ; [L<

c’est une langue de terre qui est comme un fer à cheval, de seize

C*) Cette partie de larelation de M. de la Potherie n’est pas exacte. AGREE Quartier ne remonta le flenve en 1534 que jusqu'à l’Ile d’Anticosti. Ce ne fut qu’en 1535 qu’il se rendit Jusqu'à Québec, et delà à Hochelaza (Montréal Dr

(2) Dansun troisième voyage que Jacques Quartier fit au Canada en 1510, il paraît avoir hiverné à la rivière du Cup-Roug qui est à environ trois lieues andessus de Québec. M. de Roberval ne vint en Canada qu’en 1517, sans être accompagné de Quartier.

(9) IL est probable que l'auteur disait & dans une rivière qui est encore connue sous ce nom? et que les mots ‘ dans une rivière *? auront été omis dans l’impression.

(1) M. de la Potherie est le promier qui ait fait mention d'un n age arrivé à Jacques Quartier dans le fleuve St. aurent, les relations que nous avons de ce navi-

gateur n’en disent pas un seul mot. L'histoire de ce prétendu naufrage tire peut-être

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“ téâtre surdle sommet de 1 ‘ pagnes de bled,

118 APPENDICE, ‘arpens en superficie, au pied d’une petite montagne faite en amphi- Jacques Cartier jetta les yeux sur ce lieu pour y “ faire une ville (2), {

aquolle est un païs plat, où sont les cam

IDEM.—Tome 1, p. 282.

k| | f LE R. P. DE CHARLEVOIX.

\h il 4 “ De l'Isle de Bacchus (l'Isle d'Orléans) Cartier se rendit dans une ani: ‘ petite rivière, qui en est éloignée de dix licues, et qui vient du nord ; j “il la nomma la ‘vière de Ste, Croix, parcequ’il y entra le quatorzième ai Ki “ de Septembre : on l'appelle communément la rivière de Jacques Car-

il “ tier (33),

CHARLEvOIx .— Hist. de la Nouv. France, Tome I, p. 12. Edit. in-4, 1744.

“ Cartier partit de Ste, Croix le 19° (Septembre) avec la grande “ Hermine, et deux chaloupes, laissant les deux autres navires dans la

sa source de la circonstance fâcheuse où se trouva Jacques Quartier durant son hiver nement en 1535 lorsqu’ayant perdu par le scorbut vingt-cinq hommes d’équipage, il se

la Petite Hermine, aux sauvages d’un

vit contraint d’abandonner un de ses vaisseaux, village voisin, appelé Sutudin ou Sitadin. — Voyez p. 62,

(2) Ce passage se rapporte d’une manière confuse au prétendu hivernement de Jacques Quartier à la Pointe ou Platon de Ste. Croix.

(3) Il faut penser que le R. P. de Charlevoix en rédigeant ce passage n’avait pas sous les yeux la relation de Jacques Quartier ou bien qu’il aura travaillé d’après des mémoires peu exacts ; car la description que ce navigateur nous donne du lieu où était 0 située la rivière Ste. Croix est conçue en termes si clairs et précis qu’il est impossible de s’y méprendre . Et au bout d’icelle (PIle d'Orléans) trouvasmes un affourc d’eau fort beau et plaisant, auquel lieu ÿ a une petite rivière « . ; nous nommasmes le dit lieu Ste. Croix, &e. — Voyez p.31. Aucun mot de ce passage ne peut faire entendre que la rivière de Ste. Croix était éloignée de dix lieues de L'Ile d'Orléans, puis-

qu'il y est dit d’une manière positive que Cette rivière était bout de l'Ile

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