Ec, 8. 48. Commaculare nianiis. * Li'ccat
te voce moiiëri G. 3. 216. Féinina,* nulliusieblandasua'
sio pincat , G. I. 168. Si te cligna manet divini gloria
riiris.
IN^ous avons aussi les centons d'Eliène de Pleurre * et dç quelques autres, Ausnn.Fp.L'Enipereur Valentinien , au raport x-ii. d Ausone , s etoit aussi amuse a cette
sorte de jeu : mais il vaut mieux s'ocupcr à Lien penser , et à bien exprimer ce qu'on pense , qu'à perdre le tems à im travail où Tesprit est toujours dans les entraves , où la pensée est subordonée aux mots , au lieu que ce sont les mois qu'il faut toujours subordoner aux pensées.
Ce n'étoit pas assez pour quelques écrivains , que la contrainte des centons : nous avons des ouvrages où Tauteur s'est ** interdit successive -
*Stéphani PlenrreiTEneis sacra contiiieiis acta Domiiii N. J. C. et primurum Màrtyrum Viigilio-centonibus conscripta. Parisiis, ainid AdriJ-nnm Taiiplnart, 16 j 8. in-i'.
*^ Liber absque littci is, de ^Et Uibiis muiidi et hôniinis ; auctore Fâbio ^ Claudio , Gor-
DU Sens Adapté. 52?î ment par chapitres , et selon l'ordre de l'alphabet l'usage d'une lettre , c'est-à-dire , que dans le premier chapitre il n'y a point tVa et dans le second point de b, ainsi de suite. Un autre* a fait un Poënie dont tous les mots comencent par un p.
Plaudite porcélli ; porcurnm pigra prop/igo Progréditnr, plnres porci pingnëdine pleni Pugnkntespcrgunt. Péciidnm parsprodigiosa Perdubat pedc petrosas pler.' mque plalc'as; Pars poi Lenlosè populorum prata prof. nat.
Dans le X® siècle , Hubaud , Re-
diânoj Fulgëntio , Edidit. P. Jacobus Honimey ALigustiniânus, Pictavii. Prostat Parisiis apud Vidnam Câroli Coignard , 1696. Le titre dit manuscrit promet ab A. usque in Z. inais r Imprimeur n'a mis au jour que xiy, chapitres , c' est- à-dire , jusqu* à l'O inclusi-^ vement ; et il déclare que le copiste a égaré le reste. Hue usqiie codex, cvijiis scriptor addit: ii decem de quibas lit méntio in ti'tulo, néscio Libi SLint.
* Pugna Porcorum per P. Porcinm. Ce Poème est composé de 248 vers. Je l'ai vu dans un recueil qui a pour titre : Nngas Veniles. Moréri atribue ce Poème à Lco Placenliiis. V. Plaisant ; dans l'édition de Moréii de 1718.
0^4 Suite
ligienx Bëiiédiclm de S. Amand , dédia à l'Empereur Charles le Chauve un Poëme compose à Thoneur des chauves , dont tous les mois comenceut par la lettre c.
Càrmina^ clarisonse, calvis cantate Caméiiae»
* Un autre s'est mis dans une contrainte encore plus grande , il a fait un Poëme de 2^56 vers de six pies y dont le dernier seul est un spondée ^ les cinq autres sont autant de dactyles. Le second pié rime avec le quairième , et le dernier mot d'un vers rime avec le dernier mot du vers qui le suit , à la manière de nos vers François à rimes suivies ; en voici le comencement :
Hora noYissi ma, tcmpora iiéssima sunt^ vi-
gWémus.
Ecce mur^ citer imminel aihifer ille supre-