‹ Les tropes ou les figures de mots: poème en quatre chants. Avec des notes, un extrait de Denys dChapitre 14 sur 41 · LES TROPES, CHANT QUATRIÈME · texte numérisé non relu

LES TROPES, CHANT QUATRIÈME

Tout, par hri , fors l'^owneur (il Ta dit) fut peri^u ' : Qu'un ëterûel bonnenr lui soit du moins rendu ! CHÂRLES-QuïfTT vainenient sembla , dorant s» Tie, Garder sur son rival l'ascendant de Payie : . François premier , jugé par la postérité , Remonte au premier rang , qu'il a mieux mérité. Chârle au monde , après lui , n'a rien l»ssé d'utile ; Tandis que de François l'influence fertile A d'un germe nouveau fécondé son pays , Et , de loin , préparé le siècle de Louis.

Il a poli son Peuple. Un tel bienfait efface Ses fautes , ses malheurs , ceux même de sa race. Tout date de son règae ; et l'amom* des neufSœurs Transmis , avec son trône , à ses vrais successeurs y Laisse enfin l'Ignorance aujourd'hui sans excuses. Sous un Sceptre , châri d'Apollon et des Muses , Cultivez vos talens , et qu'au sein de la paix L'empire du bon goût reste encore aux Français !

de François I**^. avee CKARLBs-QcriirT , page 17a de Fédition in-ia.

' Tout sst jn^nvtj , MAbAsfE , foi» l'hoitheur , billet de François I**^. à sa mère, Louise de Satoiè, après la bataille de Pavie , en iSaiS.

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