CETTE
Si dans 4 cas, l'explication de l'évolution fatale nous paraît difficie, dans 2 autres cas, nous pouvons l'expliquer. L'un de ces malades (obs. Ill) est mort au 208° jour dans un état de cachexie marquée après suppuration d'un foyer de fracture. La vérification anatomique nous a montré des localisations suppurées multiples. Le deuxième, une fernme de 45 ans, est morte avec le même tab'eau clinique, et l'on peut supposer que la vérification nécropsique nous aurait montré les mémes lésions. |
En résumé : chez les ireumatisés craniens récents fermés, présentant des troubles de la conscience, l'E.E.G. permet avant tout d'apprécier quel est le degré d'atteinte de la conscience, appréciation souvent difficile sur le plan clinique.
Le d'agnostic des épanchements traumatiques intra-craniens paraît plus aléatoire. Cette difficulté nous paraît liée aux signes de souffrance diffuse masquant les signes électriques de localisation. || est nécessaire de pratiquer des enregistrements précoces et répétés pour avcir le maximum de chances de déceler en temps voulu des signes de localisation.