Séglas, Ann. méd. psych. — Soc. méd psych., 29 juin
TJiOUBLES
plus mi moins confus, et tend, à mesure que la convalescence s'avance, à se préciser, connue cela arrive assez souvent aussi dans le délire épileptique.
Quand, au contraire, le délire est li és intense, s'accompagne d'illusions et d'hallucinations continuelles et très vives, et devient furieux, le souvenir en esl ordinairement perdu, comme cela se passe également dans la manie aiguë. Dans ces conditions, en effet, la surexcitation automatique et simultanée de tous les centres empêche tout phénomène de conscience de se produire. Il ne saurait donc y avoir aucun souvenir. Les centres, dans ces cas, au lieu d'être récepteurs et d'emmagasiner de nouvelles images, sontau contraire émetteurs et projettent, sous forme d'hallucinations ou de mouvements, les images qui y sont contenues.