‹ Les Troubles Oculaires dans la Chorée de SydenhamChapitre 10 sur 44 · Idem · texte numérisé non relu

Idem

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pupillaires se manifestent, ce qui produit l’hyperémie et le gonflement de la papille, puis si cet état se prolonge il en résulte une véritable névrite. »

Il en conclut qu’il faut considérer la chorée comme une névrose congestive de la moelle épinière.

« Si la chorée est grave et ancienne, écrit-il encore, à propos du diagnostic, on trouve alors à l'ophtalmoscope, au fond de l'œil, les caractères d’une né vrite optique. »

La pathogénie que donne cet auteur des troubles de la papille n’est plus satisfaisante à l'heure actuelle ; d’après lui, toutefois, une telle lésion est fréquente au cours de la chorée, elle est de règle dans les cas graves.

Nous avons recherché s’il était possible de vérifier, chez les malades que nous avons étudiés, les assertions de Bouchut. Sur 7 observations où le fond de l’œil fut examiné par un observateur sagace et expérimenté, 5 fois 1l était normal. Des symptômes, faisant soupçonner une lésion inflammatoire du nerf optique, n'existent dans aucun des autres cas. Deux fois seulement sur 5 il y avait quelques altérations du fond de l’œil: un croissant de Fuchs, d’origine congénitale, avec coude des vaisseaux de la papille, mais sans névrite optique, dans l'observation XXV : une papille un peu grise dans l’observation XX VI, mais pas d'affirmation de lésion papillaire. Dans les 8 observations de Nicollel, même mutisme à cet égard, malgré l'examen spécial de l'œil.

Aussi est-il rationnel de conclure que la névrite

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