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Russel (1) à observé chez une hémichoréique de la diminution de l’acuité visielle. Une parésie marquée, de l'abolition de la sensibilité générale, de la diminution des impressions auditives, gustatives, olfactives accompagnaient ce symptôme. Il n’y avait cependant pas de lésion décelable à l’ophtalmoscope ; le champ visuel était rétréci, et l’œil droit ne distinguait plus que le numéro 3 1/2 de l'échelle de Snellen. Tout disparut avec la chorée. Ce fait est d’une interprétation difficile.
L’embolie de l’artère centrale (2) de la rétine a été notée par Fitzgerald.
Germain Sée rapporte un cas de paralysie rétinienne chez une choréique. Faut-il penser à une névrite optique, nous ne le croyons pas. L’auteur s'empresse d'ajouter qu'il s’agissait d’une hystérique.
Bien autrement affirmatif est Bouchut : « D’après ce que j'ai vu à l’ophtalmoscope, dit-il, il y a pendant la vie, chez un grand nombre d'enfants, une hyperémie du nerf optique ou une névrite qui prouve que, derrière l’œil, le nerf optique, jusqu’à ses racines, et la moeile épinière sont dans le même état d’hyperémie. \
« Par l'intermédiaire du grand sympathique qui prend ses racines dans la moelle, si ce cordon nerveux est malade, les phénomènes congeslifs oculo-