ACTE III. SCE>E VI
Dans le troisième y a mes amours,
La mer est douce
Chantez, mon mousse.
Dans le troisième y a mes amours Dans celui-là je vais toujours
ROBIX COSTEAU, qui peu à peu est sorti de sa rêverie.
Sa voix!... Là-bas, sur l'eau !... C'est le signal d'alarmes. Mon fils est donc en danger?
Allons, vieux fou, rentre tes larmes!
Ce n'est pas à l'amour qu'il faut songer.
(Appelant vers l'autre côté de la Seine.)
lié! la Mignoteî
(On voit au lointain passer rapidement une barque vide.)
Tiens ! Sa barque à la dérive !
Hé ! la Mignote ! . . . Elle a donc débarqué ? Mais en quel point? Sur quelle rive?
(Il regarde de tous côtés anxieusement.)
Ah! par ici, sans doute!... L'autre quai N'a pas de berge.... Hé! la Mignote!
LA MIO'OTE, à la cantonade.
J'arrive.
ROBIN COSTEAU, tombant affalé sur une pierre.
A h ! pourv u que mon gas n'ait rien ! Mon Dieu ! Mon Dieu !
lOO LES TRUANDS.