ACTE III. : — SCè:îE II
LE GOURET
Que j'aî, qu'il n'a pas.
MARION
Enfin, quoi ?
LE GOURET, se touchant le front.
Mais, ceci !
MARION
De la jugeotte! Plus que toi, j'en suis certaine. Il a de qui tenir en cela, Dieu merci !
LE GOURET
De toi, peut-être, hein! pauvre folle!
Non, mais de son père, avec qui, je croî.
Il n'est pas à mauvaise école.
Il en a, celui-là. puisqu'il est votre roi.
LE GOURET
Dis qu'il en eut, et surtout de la chance!
Mais il n'en aura pas toujours. Il se fait vieux.
8i LES TRUANDS.
MARIO^
Va donc, lu n'es qu'un envieux.
LE GOURET, s'adrestaat surtout aux deux truands.
Enfin, tenez, l'affaire aujourd'hui qu'il engeance. C'est bête à manger du foin!
Le trésor de Notre-Dame Est gardé de près avec trop de soin.
Entre archers de la ville et sergents du vidame, Pour espérer que sur-le-champ On en sera le bon marchand!
MARIOX.
Va toujours, mon bonhomme, va crachant î Robin ne la perd pas quand même, sa jugeotte. Et grâce à lui, malgré tes pronostics fâcheux, L'affaire ira dans la hotte.
LE GOURET
Comment cela?
MAUIO>'.
Que t'importe, cracheux?