ACTE III. — sce:^e it
Et c'est souvent Robin qni te la sxitiDe?
ROBn c«j:>til%i.
Ne t'en plains ce soir. C'est pour Ion lieu.
FLORA
Oui ; car en ce moment, devant mon feu, Notre grand-prévôt ronfle à griller sa pantoufle; Après quoi, rouge, il se mettra dans mon lit bleu. Espérant l'heure du berger (pauvret, mon Dieu!) Sous l'orme de la camoufle; Et cependant les truands et ton gas, S'il leur arrive tracas Et d'en découdre avec les rousses,
Sont sûrs d'avoir en tous cas Cent archers de moins à leurs trousses.
C'est admirable !
1\0B1>' COSTEAU
Bon ! ce n'est pas tout encor.
{}\ LES trua.:ni>s.
M-iRÏO>.
Et quoi donc plus ?
FLORA
A son de tambour et de cor J'ai fait crier que j'offrais des étrennes Cette nuit même aux écoliers, Taverne du Cochon-Fidèle, où les celliers
Seraient ouverts par quatre sommeliers Distribuant gratis cinq cents brocs de Suresnes.
IIOBEV COSTEAU.
Résultat : le quartier latin tout ameuté N'est plus que riote et ribote,
Coups de gueule et coups de botte; Et les sergents de la Cité, Devant aller prêter main-forte A ceux de l'Université, Ont passé Teau, ma vieille, en sorte Que pour le gas encor Flora travaille ainsi ; Car ces sergents-là, comprends bien ceci, Puisqu'ils sont là-bas, ne sont pas ici.
»LVRIO>.
El ce Gouret qui dit que tu perds la jugeotte !