‹ Les truans, drame en cinq actes, en vers;Chapitre 51 sur 107 · ACTE III. SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE III. SCÈNE IV

ROBn COSTEAl

Ce n est pas aujourd'hui, cordieu, qu'il le UivlrHit.

Je veux que pour le gas tout marche dret

Sans rien qui renchanbote.

Mais, comme ça, je crois, c'est bien. Ofi'<^ « i ""4

Le champ libre dont il a besoin, il !'*■;•>

MARIOY.

Et grâce aussi, Robin, à Lai Mii^'u-ji*' Ah ! que fait-elle donc, «j'U-e?

El des XonVïfAx'h d*; ♦:* nt\^ Elle amu«e et f»:?û^r< u i- /i^ Des sergents dîj ^ydv.vu*^. u.,' ^'*. /.

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Pourquoi ne ï%ïH.h\n yk>^ «w-

f)G LES TRUANDS.

ROBIN COSÏEAU, s'en indignant pour elle.

Oh!

FLORA

Je pouvais.

Chanter, peut-être, non! Mais, jouer de la croupe. C'est autre chose. On a pris ses brevets!

Et le régal pour la troupe ^'eût pas été plus mauvais.

ROBIN COSTEAU, très galant.

Meilleur, même.

FLORA , avec décision .

Est-ce loin?

ROBIN COSÏEAU, toujours galant.

Non! Mais quoi, ma jolie.

Tu n*y veux pas aller, voyons!

FLORA, avec plus de cision encore.

J'y vais.

ROBIN COSTEAU, un peu vexe.

La chose alors t'amuse?

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