ACTE III. SCÈNE IV
ROBn COSTEAl
Ce n est pas aujourd'hui, cordieu, qu'il le UivlrHit.
Je veux que pour le gas tout marche dret
Sans rien qui renchanbote.
Mais, comme ça, je crois, c'est bien. Ofi'<^ « i ""4
Le champ libre dont il a besoin, il !'*■;•>
MARIOY.
Et grâce aussi, Robin, à Lai Mii^'u-ji*' Ah ! que fait-elle donc, «j'U-e?
El des XonVïfAx'h d*; ♦:* nt\^ Elle amu«e et f»:?û^r< u i- /i^ Des sergents dîj ^ydv.vu*^. u.,' ^'*. /.
Qui n'ont pas bien vrj »*ti* v.'.'i-# '. ,• De se rii.v-* J vi *; ' /
Pourquoi ne ï%ïH.h\n yk>^ «w-
f)G LES TRUANDS.
ROBIN COSÏEAU, s'en indignant pour elle.
Oh!
FLORA
Je pouvais.
Chanter, peut-être, non! Mais, jouer de la croupe. C'est autre chose. On a pris ses brevets!
Et le régal pour la troupe ^'eût pas été plus mauvais.
ROBIN COSTEAU, très galant.
Meilleur, même.
FLORA , avec décision .
Est-ce loin?
ROBIN COSÏEAU, toujours galant.
Non! Mais quoi, ma jolie.
Tu n*y veux pas aller, voyons!
FLORA, avec plus de cision encore.
J'y vais.
ROBIN COSTEAU, un peu vexe.
La chose alors t'amuse?