ACTE III. SCE>E VII. IO
Ma tête ardente est remplie De grands souffles insensés Par qui nous serions lancés Dans des gouffres de folie.
LA SUGNOTE, éclatant de joie.
Ah ! Tu comprends, enfin ! Je le sens ! Je le sais !
ROBDï COSTEAU, violemment.
Non, je n'ai pas compris!
LA MIGNOTE, tristement.
Méchant! Il le regrette!
ROBrV COSTEAU, doux.
Oh! ne crois pas...
LA ^IIGNOTE, plus triste encore, et enfantine.
Pauvre de moi, pauvrette!
Las ! contre moi, c'est lui qui se défend !
(Elle fond en larmes.) ROBPî COSTEA.U.
Tu pleures ?
Io8 LES TRUANDS.
LA. MIGNOTE, redoublant de larmes.
Oui, tu vois bien! Je sanglote.
ROBIN COSTEAL.
Calme-toi, dis, par pitié, la Mignole!
LA MIG>OTE.
Mais par pitié de qui?
ROBIN COSTEAU, paternel.
Mais de toi, mon enfant !
LA MIOOTE, étonnée et naïve.
ROBO COSTEAU.
De moi!
Oui, de ton âme à la blancheur de cygne M'olTrant son aube sans savoir si j'en suis digne! Et par pitié de... de...
(LX hésite, avec angoisse.) (Avec force.)
de l'autre aussi!
LA MIGNOTE, vivement.
Non! Non!