t 10, il n’existait à son sujet q ue
L île de Skyros ©st restée jusqu ici peu connue au poinfcjji ' 11 botanique. Jusqu’en
juelques i ares indications de plantes dues à I tumont d’lfrviïl®j
,, , ; ,nnéen ne de Paris, I, 1822). K n 1!M0 Halacsy a publié. 1 énumération des espèces récoltées en juin lîM)8 à Skyros
par le D r V. Toundas (Oesterr. Bot. Zeitschr., 1010). tra\ai nt>us est inaccessible dans les circonstances actuelle 8 ’
• ^ ^t^^^ent les indications qu’il contenait ont été
répfO itoâ âaâs le Supplemcn/nm secundum Conspectus Fiord
ceux w'oduîu n^nT. ^m° S * eS eS P,^ ces é tubercules ordinairement pal ni' 1 ''
divisent pas e t ea rdent^l f To^m^a - a ° n ée s de la vie de Ia P [unte ’ n ®,g r.e nA'st nii’i, i*2 • > .* d une racine plus ou moins reniiez
cules à 2 lobes, puis ^3^ etc n ° mbr<? ,l années qu’apparaissent des tubeiainsi’d’ailleürs'mi i b:se ^ v ^ dans les digitations des tubercules palm*'