‹ Les tumeurs de l'encéphaleChapitre 127 sur 338 · Giese (Arch. f. psycli., Bd · texte numérisé non relu

Giese (Arch. f. psycli., Bd

DUn ET.

TUMEURS DU CORPS CALLEUX

d’une tumeur cérébrale : « 1° L’ apparition précoce des troubles mentaux et de l’intelligence; 2° Les phénomènes de parésies, de contractures, ou de convulsions, prédominant d’un côté, mais intéressant aussi l'autre , à un degré moindre1. »

Raymond résume ainsi les éléments du diagnostic : « 1° Symptômes généraux peu accentués et à progression lente ; 2° Troubles démentiels progressant avec la tumeur , et avec beaucoup de lenteur; 3° Hémiparésie motrice avec contracture, sans exagération marquée des réflexes tendineux, et participation du côté opposé à la parésie motrice5. »

Cette symptomatologie des neuro-pathologistes les plus accrédités confirme la première des propositions que nous avons émises : que la tumeur calleuse étant médiane a une action, le plus souvent inégale , sur les deux hémisphères et les deux côtés du corps. L’importance de la seconde, à savoir : que les manifestations varient selon le siège du néoplasme, ressortira, évidemment, de l’étude des faits les plus récents.

R. — Casuistique.

Dévie et Paviot avaient recueilli 18 cas de tumeurs du corps calleux; on en trouverait aujourd’hui 30 à 35 cas dans les diverses publications.

Oppenheim dît que, dans la casuistique des tumeurs du corps calleux, on comprend beaucoup de néoplasmes qui ont envahi un ou les deux hémisphères, ou qui occupent, à la fois, un hémisphère et le corps calleux dans sa partie moyenne, ou enfin, qu’il s’agit de tumeurs multiples. Il mentionne les faits de IÂlebs, Dowse, Pasturaud, Glaser, Guire, Rristowe, Bruns, Greenless, Pantoppidan, Berkley, Leichtenstern, Schaad, Knapp, d’Alloco, Lutzenberger, Giese, Ransom, Starr, Olivier, Dévie et Paviot, Labbé, Zaleski, Blackwood, Schupfer, Zingerle et Touche3.

•I. Davic et Paviot ( Tumeurs du corps calleux, Rev. de med., 1897, p. 966).

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