Gohl, Jacobi et Winkler (Clin, rieur. Chip
3. Iterson, Uermanidès et Winkler [Chip, chirurg., 1902, p. G70); Korlcweg et Winkler (id., p. 691); Rotgans et Winkler (id., 092).
4. Estèves, Conséquences éloignées des kystes hydatiques du cerveau (Progrès méd., 1902, p. 99).
CARCINOMES. KYSTES
D’après la statistique récente de Llobet, il y aurait environ 60 p. 100 de guérisons, par l’intervention chirurgicale (in Chip., Chir. nero., 1903, III, p. 864). — W. M. G. Hill, en Australie, sur 13 opérations, relève 6 guérisons complètes *.
Dans le tableau statistique, que nous publions ci-après, et comprennant 45 cas, nous relevons 25 guérisons et 20 morts. Il s’agit d’interventions par la trépanation ou la craniectomie, avec ablation de la membrane kystique, dans presque tous les cas. La guérison, le plus souvent, a été persistante; il y a eu disparition progressive des troubles moteurs et aphasiques, et retour de l’intelligence plus ou moins complète. Quand on est intervenu trop tard, le cécité n’a pas rétrocédé. Les crises épileptiques ont été diminuées de nombre et de violence, quand elles existaient, et parfois ont cessé.
La mort est survenue dans la plupart des cas relevés comme funestes, assez rapidement , dans les heures qui suivent l'opération, dans les premiers jours. Assez souvent, dans ces circonstances, elle a été soudaine ou subite , inopinée. Alors, les opérateurs l’ont attribuée à une ouverture du kyste dans les ventricules, et le fait a été plusieurs fois vérifié à l’autopsie. Dans nombre de cas, les kystes étant volumineux , elle a été attribuée à des phénomènes de décompression brusque, et à des troubles congestifs. « Ceux-ci, dit Alison Hawkes, tiennent à ce que les vaisseaux, agant perdu leur contractilité, par suite de la co?npression à laquelle ils étaient soumis , se trouvent en état de distension parétique. » Et D. Bird (de Melbourne) donne le conseil de faire un bourrage à la gaze iodoformée, dans la cavité laissée par le kyste, et d’occlure la plaie provisoirement. On éviterait ainsi les chances d’infection, et surtout, on permettrait à l’expansion cérébrale de se faire avec lenteur. — 11 ajoute que souvent les kystes hydatiques cérébraux subissent une aggravation subite, nécessitant une prompte décision opératoire. Dans un cas de ce genre, en procédant comme il vient de l’indiquer, il obtint un succès remarquable
1. Le même auteur indique egalement que, souvent, les kystes hydatiques du cerveau subissent une aggravation Lrusque dans leurs manifestations, et il relate 0 cas où la mort est survenue subitement, à la veille d'opérer. Il en conclut qu’en présence d’une aggravation brusque ou subite des symptômes d un kyste hydatique cérébral, il faut intervenir sans retard. Il relate un succès remarquable dans ces conditions oblenu par le IT F.-D. Bird, de Melbourne.
2. Hawkes et bird (in Cliipault, Chir. nerveuse, 111, 1 003, p. 930, 931).
Kystes hydatiques et cysticerques.
KYSTES HYDATIQUES ET CYST1CERQUES
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