CONCLUSIONS
I. — Les végétations dans les tumeurs ovariennes sont de deux espèces principales : la forme glandulaire et la forme papillaire; elles sont intra ou extra-kystiques, parfois même elles constituent à elles seules presque toute la tumeur, mais quelle que soit leur constitution, elles sont toujours l’indice d’une active prolifération et dénotent un certain degré de malignité.
II. — L’aspect clinique des tumeurs végétantes de l’ovaire n’est pas celui des kystes ovariques ordinaires; ces néoplasmes présentent quelques particularités qui permettront peut-être à l’avenir d’établir le diagnostic avant toute tentative opératoire.
III. — Ces tumeurs ont une marche rapide et une grande tendance à la généralisation.
iy. — Cette tendance indique un pronostic grave pour la plupart des cas. il convient pourtant de faire quelques réserves relatives au pronostic de quelques rares tumeurs de ce genre.
Y. — Il faut opérer le plus tôt possible afin de prévenir la généralisation et la récidive.
VI. — Nous croyons que l’extirpation hâtive de certaines de ces tumeurs peut donner des chances de guérison radicale.
IMPRIMERIE LEMALE ET Cie, HAVRE.