‹ Les Turcs, ce que fut leur empireChapitre 27 sur 31 · Chapitre premier. — Du Sultanat au khalifat. . . aS · texte numérisé non relu

Chapitre premier. — Du Sultanat au khalifat. . . aS

Prise de Constantinople et défections grecques. — Rôle des latins de Galata. — Mahomet II législateur. — Politique pétrie de sang. — La loi du fraticide. — Il s'entoure d'esclaves chrétiens. — La « Cueillette ». — L'État était gouverné par des esclaves. — La thèse du pacha. — La raison des précautions de ce sultan. — Son pouvoir est absolu, mais non indéfini. — Le/etva du Cheikh-Ul-Islam.

Le cérémonial. — Le palais et ses mœurs. — La terreur qu'il inspire. — Une citadelle dans la ville. — Ses dispositions intérieures. — Ressources du monarque. — Comment étaient traités les ambassadeurs.

CHAPiTiiElli. — Le Régime administratif. — Décadence de la Turquie 65

Comment s'est accrue la puissance ottomane. — Un État théocratlque avec décentralisation administrative. Le régime variait d'un lieu à un autre. — Le raya n'était que toléré. — La quittance du percepteur. — Les hommes d'une même religion étaient égaux entre eux. L'origine des privilèges patriarcaux. — La justice. — Le prix: du sang. — Les bastonnades. — Initiation turque à la vie sédentaire. — Grandeur et décadence. — Rôle de la Russie. — La Question d'Orient remonte à Pierre le Grand.

CuAPiTRE IV. — Constitution des rayas. — Églises

orientales 94

L'Islam ne reconnaît d'autres lois que celles qu'il puise dans le droit sacré. — La foi de l'Uléma. — Ce qu'il lit des peuples soumis. — Division des populations en communautés. — Le lien qui les lie au Sultan les laisse étrangères les unes aux autres. — La religion reste, en Orient, la force vivifiante de la Société. — Le prosélytisme y est impossible. — Le clergé n'y forme point une caste spéciale. — L'organisation en communautés a rendu les raj-as propres à l'autonomie politique. Bévues de la diplomatie. — La thèse du Jeune- Turc.

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