‹ Les Types de Bacilles Diphtériques: Valeur Thérapeutique Du Sérum Antidiphéritique AntimicrobienChapitre 36 sur 52 · DONNE · texte numérisé non relu

DONNE

Sérum Vulcain.

+ 1/400 cc.

+ 1/500 cc.

+ 1/600 cc.

+ 1/700 cc.

+ 1/800 cc.

Sérum Bichette.

+ 1/30 ce.

+ 1/35 ce. + 1/40 cc.

+ 1/50 cc.

— 1/60 cc.

Le cobaye de 250 gr.

meurt en 48 heures.

» en68 »

» en86 )»

»’ en 102::>5 survit.

Le cobaye de 250 gr.

survit.

meurt en 94 heures.

meurt en 70 heures.

Le cobaye de 250 gr.

survit.

meurt en 98 heures.

» en60 »

DUNEN A0 EU)

IQ ee

Le protocole du nouveau titrage donne pour le sérum Vulcain plus de 301 et moins de 322 unités, pour le sérum Bichette plus de 17,2 et moins de 18,4 unités. Ces chiffres se rapprochent tellement des résultats du premier dosage, qu’il y a lieu d'admettre que des toxines produites par des microbes du typel et du type V sont neutralisées de la même facon par l’une ou l’autre des antitoxines correspondantes, et que, par conséquent, elles sont identiques.

Nous n'avons pas encore fait de nouvelles expériences avec les types II, II et IV.

Pathogénéité pour l'homme. — Une appréciation relative du degré de pathogénéité pour l'homme des différents types peut être tirée du pourcentage des porteurs sains, des malades atteints de diphtérie légère, moyenne, grave ou mortelle, fourni par les individus chez qui ont été isolés nos bacilles. Ce pourcentage est indiqué par le tableau suivant, qui donne aussi la proportion des paralysies ayant évolué soit vers la mort, soit vers la guérison.

(ee)

—Ss—

Type du microbe infectant I III IV

Total des sujets.

8 29 44 Porteurs.

2 2 1 (25 °/o) (6.8/0) (2 °/0) Diphtéries légères.

1 3 3 (429) (10,89/) (1 °/) Diphtéries moyennes.

4 15 13 (50 °/) (51,7 °/e) ‘ (29 °/e) Diphléries graves.

0 6) 43 (0 °/.) (17,2) (29°) Diphiéries mortelles.

1 4 1121 (19° AATEP Eee) Paralysie et mort.

0 0 n (0? RO 7) ROSE) Paralysie et guérison.

0 3 4 (0°/) (10,3%) (9°) Total des paralysies.

0 3 8 (020) (10,8 079 Tee)

Ayriques

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LE Tout EE

Mais, là encore, il y a lieu dé tenir compte que le grand nombre relatif de porteurs sains du groupe I, est dù au fait que nous avons eu l’occasion de faire la recherche de ces porteurs dans deux groupes d'enfants où s’étaient développées des épidémies dues à ce type.

De même, le grand nombre de diphtéries mortelles et de paralysies figurant au compte des types IV et V, peut s'expliquer parce qu’à un moment où ces types prédominaient parmiles malades de la Charité, nous avons fait des recherches sur la présence des bacilles dans le sang, le système nerveux et les organes des sujets morts de diphtérie, et nousnous sommes appliqué à isoler tout particulièrement les bacilles des malades qui présentaient des paralysies. Il y aurait lieu, pour être vraiment fixé sur le pouvoir pathogène de chaque type, d'isoler en série ininterrompue un très grand nombre de souches et de refaire un tableau analogue à celui que nous pré-

sentons.

Caractères culturaux. — Fermentation des hydrates de carbone. — Aucun caractère spécial n’est

à signaler dans les cultures sur milieux usuels, si ce n’est la fermentation des hydrates de carbone, qui nous a permis d'individualiser de cette facon nouvelle deux des groupes déjà reconnus par leurs caractères immunologiques.

Nous ne voulons pas citer ici tous les nombreux travaux sur la différenciation des bacilles diphtériques et des pseudo-diphtériques par la fermentation des hydrates de carbone. Nous nous contenterons de

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