A GÉRARD DE NERVAL
Si je vous adresse, mon cher Gérard, cette pochade
sans importance, c'est que vous connaissez intimement
le héros de cette histoire , lequel aurait dû en être
l'historien. Il faisait lui-même partie de cette forte et
amusante génération de 1830, et il faut désespérer d'en
rendre comme lui Iqs fantaisies, les turbulences, les
hyperboles, — ce faux si vrai, ce rire si sérieux et si
convaincu. Aujourd'hui nous rions encore mais nous