en
courir les risques des complications habituelles, hémorragie, perforation, mais même assombrir le pronostic d’une intervention qu'on sera obligé de faire dans de mauvaises conditions, rapidement, sur un malade en état de moindre résistance.
Plus encore qu'au moment où elle a été prononcée, cette parole de Kocher est à l’ordre du jour :
De grâce, Messieurs les Médecins, laissez-nous guérir vos malades.