‹ Les Ursulines de Paris sous l'Ancien RégimeChapitre 22 sur 87 · Annales des Ursulines, t, I · texte numérisé non relu

Annales des Ursulines, t, I

eneur de Paris, pour combler les bénédictions de ce jour solennel, après avoir laissé au matin le saint Sacrement dans le tabernacle de la chapelle, donna l’après-dinée son approbation en parchemin et fort authentique. En même temps, 1l ordonna la clôture du monastère pour y être de là en avant perpétuellement gardée. de sorte qu'une foule de monde y étant entrée ce jour-là pour la dernière fois et demeurée jusqu'à sept heures du soir, quand chacun se fut retiré, on ferma la porte à deux clés pour continuer de même comme toujours on à fait » 1

Deux ans plus tard, en présence de M. Gallemant

et de la mère de Villers Saint-Paul demeurée supé-

rieure après le départ de Mère Sainte-Anne de Rous-

sv, les novices faisaient profession; c’étaient :

« Sœur Cécile de Sainte-Croix, nommée au monde Cécile de Belloy, fille de Louis de Belloy, écuyer, sieur de Morangle en Picardie, et de damoiselle Anne de Duizon, sa femme.

& Sœur Mare de Sainte-Madeleine, nommée au monde Marie Béron, fille de feu maître Nicolas Béron, docteur en médecine demeurant à Chartres. «& Sœur Barbe de Saint-François, nommée au monde Barbe Bernard, fille de feu Guillaume Bernard, marchand de vin à Paris, et de Marie de Bouloigne, sa femme,

« Sœur Marie de Saint-Dominique, nommée au monde Barbe des Nots.

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