Id., t. IL, ch. xx : des vêtements et de la netteté
ter les aubades qui s’envolent des arbres voisins. Toutes se rassemblent à la chapelle et se recueillent jusqu’à l’Angelus, à cinq heures et demie; on dit en commun les Heures, avant la seconde oraison.
Enfin, à sept heures, la messe réunit tout le Grand Couvent! : c’est en 1614 que la psalmodie avait remplacé le chant dont le soin risquait de détourner de l’accomplissement parfait du quatrième vœu ?, et l’on se contente « d’un ton tout droit et sans notes, observant les pauses et accents, évitant la précipitation »; aux fêtes solennelles seulement, l’on prenait « le ton haut ». Mais la psalmodie, encore que monotone, est une harmonie; et les pensionnaires se surprenaient parfois à rêver au son de la voix charmante de la Mère des Anges. Cette voix enchantait aussi les religieuses qui prenaient part à la lecture en commun.
Puis, chacune étant à son emploi, en classe ou à son office, la religieuse s’est activement employée à secourir la lingère, pour venir en aide à la famille d’une pauvre petite externe, tandis qu’à l’infirmerie elle veillait et distrayait une sœur âgée et malade. À dix heures et demie cependant, elle est à la première table du dîner et elle demeure à la récréation jusqu’à l’Angélus de midi.
À deux heures un quart, toutes les religieuses sont à Vêpres; et celles qui sont empêchées de venir à
1. Constitutions, t. II, ch. xxv : de l’ordre des heures des exercices
du jour.