Archives nationales, S
l'était de celle du roi, et maître de sa garde-robe, gouverneur du duc d'Anjou et surintendant de sa maison. C’est au château de Versailles qu'il signe, le 127 février 1693, le contrat que lui apporte Maître Thibaut : sur la partie du mur qui lui fut vendue il a tout droit de continuer son réservoir; pour le reste, hauteur et largeur sont mitoyennes : Çun mur n'a pas besoin d’être Joli, mais sûr »; défense est faite aux Ursulines d’y ouvrir aucun jour ni de placer des portes où le duc de Beauvilliers a de fausses fenêtres « pour faire la simettrie de sa cour ». Elles accordent aussi qu’elles ne construiront aucun bâtiment qui ne soit « de niveau » au dit hôtel. Et Bergamin lui-même ne fut point plus cruel pour se garder d’un ennemi insolent, puisque « à la croisée « qui donne du jour au grand escalier du dit hôtel... Q1l sera mis en saillie de six pouces du côté du « Jardin des dites dames religieuses une grille de « barreaux de fer espacée de six pouces de vide avec « trois traverses dans lesquelles Les barreaux seront « passés et qu’elle demeurera fermée par un châssis « dormant » 1.
Et de toute cette brillante ballade, l’envoi aussi est aux Archives : devis des ouvrages de maçonnerie et pierre dure d’Arcueil employés en chaux et ciment pour recouvrir une longueur d’un ancien mur séparant l’hôtel de Beauvilliers et le monastère des dames religieuses Ursulines de Sainte-Avoie à Paris?; 1l