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porte la signature de la duchesse de Beauvilliers et la date du 2 octobre 1730 — qui finit ces brouilles, toutes passagères.
II, — Des immeubles.
Les Ursulines de Sainte-Avoie avaient un domaine étendu : en 1625, elles acquéraient des Chartreux une « portion » d’un Jeu de paume !; en 1630, elles entraient en possession d'immeubles situés rue des Ménestriers et rue du Temple, puis rue Geoffroy- Langevin ?; enfin, les religieux de Lagny leur cédèrent au mois de novembre 1649, pour cinquante mille livres, trois maisons dans la rue Sainte-Avoie : c’étaient de très simples et très saints religieux qui décidèrent la vente par un acte capitulaire, sans songer aux « nouvelles constitutions canoniques pour l’alénation des biens d’église ». Aussi, quelques années plus tard, ce fut un beau scandale : eh quoi? point d'enquête « de commodo et incommodo »
point d'expertise, point d’état des lieux 5?
Peu s’en fallut que les religieuses ne fussent expulsées. Mais le 10 octobre 1652, des lettres royales d'amortissement rétablirent l’ordre, dûment enreoistrées à la chambre des comptes et au bureau des finances de la généralité de Paris :