‹ Les Ursulines de Paris sous l'Ancien RégimeChapitre 72 sur 87 · DITS TIS · texte numérisé non relu

DITS TIS

rentes sur des particuliers 1 : en 1706, trois mille livres sur les aides et gabelles pour vingt cinq mille remboursées par le Roi; nulle Livres sur un fonds de dix-huit nulle, pour la dot de sœur Judith Amasie de Mesmes; quatre cents livres, sur un fonds de huit mulle, pour celle de sœur Louise Vigneron de Sainte-Catherine; ainsi de même, cinq autres relioieuses avaient des dots de deux cents à trois cents livres. Puis, des rentes viagères appartenaient à des religieuses professes : encore en 1706, le couvent de Sainte-Avoye recevait pour chacune des sœurs ainsi favorisées, une rente le plus souvent de deux cents livres, grâce à la générosité paternelle de M. Henry Lambert d’'Herbigny, conseiller du roi et maître des requêtes. Mais d'autre part les Ursulines acquittaient des droits seigneuriaux au chapitre de Saint-Mederic et à des religieux de Saint-Martin des Champs; et quelque cinq cents livres de rentes à des particuliers.

Les maisons aussi étaient de rapport : un bail pour M. Simonet, rue Sainte-Avoye, comporte un loyer annuel de neuf cents cinquante livres, avec les boues et lanternes; rue Geoffroy-Langevin, les quatre locations sont de huit cents ou neuf cents livres; tandis que les trois corps de logis de la rue Beaubourg ne valent que deux cents et trois cent soixante livres ?.

De tels documents, un peu monotones, prennent vie par tous les détails qui révèlent la situation

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