‹ Les Ursulines de Paris sous l'Ancien RégimeChapitre 71 sur 87 · DATES ER 1T · texte numérisé non relu

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tault, « Madame sa mère étant notre marchande de vin, elle paie sa pension en vin »; de même, M. Neveu, épicier et fournisseur du couvent, payait seulement cent cinquante livres. Me de Rochey, dont le père est attaché au prince de Soubise, figure pour quatre cents livres; Mlle Charles, fille du « maître d’écriture des enfants de France », pour trois cent cinquante livres de pension et cinquante livres de vin et blanchissage, tandis que Mlle Benoît ne boit pas de vin. M. de Robec, à la Compagnie des Indes, payait trois cent cinquante livres pour sa fille, comme M. l’abbé Després, chanoine d’Autun, pour sa nièce orpheline, Mlle du Hamel: «son père était marquis »1.

Pour les dames pensionnaires, dont le nombre était sans doute trois ou quatre fois moindre que celui des élèves (il y en avait vingt quatre en 1789), leur loyer le plus élevé était généralement de huit cents livres, et la pension de quatre à cinq cents livres, quand elles ne désiraient pas se nourrir elles-mêmes. Mme de Jarosson payait seize cent cinquante livres, Mie de Glatigné quinze cents livres; MIle Boldery s’était contentée de «la petite chambre du dortoir de la Sainte-Vierge; c’est elle qui l’a fait planchéier »; et parce qu’elle rendait bien des services à la communauté, on ne lui demandait que trois cent cinquante livres ?.

Les Ursulines avaient encore pour revenus des

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