‹ Les Ursulines de Paris sous l'Ancien RégimeChapitre 78 sur 87 · Archives nationales, S · texte numérisé non relu

Archives nationales, S

chaque jour, vous auriez entendu l’écho des pompes funèbres de Mme de Marailly et de Mme de Coislin, vous vous seriez inclinés au passage des princesses de France conduisant à l’Autel des novices aimées? Et vous auriez senti cette douceur extrême « d’engager à son Dieu son amour et sa foi ». Mais je crois vous entendre dire :

« céci n’est point à mon rollet ».

La Commission de ladministration des biens nationaux eut bien des lenteurs, et dès l’année 17017, les Ursulines du faubourg Saint-Jacques attendaient en vain leur pension. Les revenus des fermes, maisons et rentes, avaient été évalués à trente mulle livres; les charges domestiques à dix-huit cents livres; et le 7 Juillet 1700, 1l y avait « dans le coffre du dépôt, «en deniers comptant, la somme de trois mille « six cents livres qui, attendu le retard que la mai- « son éprouve dans la perception des rentes, ne suflira « guère qu'avec peine aux dépenses journalières et « courantes de la maison » ! Au mois de juin 1792 {« l'an quatrième de la hberté »), le hiquidateur au département de Paris en eut souci ?; mais les Archives nationales gardent seulement la trace de deux lettres adressées à M. Le Vavasseur, rue Saint-Paul, n° 39, à Paris, sans doute un des administrateurs du Directoire :

« Je me suis chargé, Monsieur, de faire les affaires

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