‹ Les Ursulines de Paris sous l'Ancien RégimeChapitre 80 sur 87 · II. — Rue Sainte-Avoyve · texte numérisé non relu

II. — Rue Sainte-Avoyve

« Sion ne sera plus, une flamme cruelle Détruira tous ses ornements. » (Racine).

Le monastère de Sainte-Avoye, composé de vingtet-une dames de chœur et dix sœurs converses, fut représenté devant le lieutenant de mairie par M. Juben Duniat, « prêtre du diocèse de Clermont, demeurant à Paris, rue Geoffroy-Langevin, paroisse de Saint-Merri : par deux fois, le 22 février 1700 et le 5 mars, 1l déclara le produit des rentes et des maisons (huit mille cinq cents livres) et le total des charges (sept mille livres); 1l énuméra les locations de la rue Geoffroy-Langevin, les dépendances du couvent occupées par un savetier; et même des caves, cédées à un marchand de vin 1. À ce moment, les classes gratuites restaient nombreuses, mais les pensionnaires avaient déserté ce trop bruyant quartier.

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