‹ Les Ursulines de Québec, depuis leur établissement jusqu'à nos jours [microforme] (volume 2)Chapitre 8 sur 99 · RE PASS RP RU LE UE LR SA · texte numérisé non relu

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mise ï ne désapprouvait pas son désir d’y retourner ; mais très qu'ayant été séparés d’elle pendant sept années entières faut ! Fa

; colonie, frère du confesseur d’une reine très-vertueuse, d’un mission-

sure à Ÿ naire qui eut l'avantage de confesser Jésus-Christ dans les prisons de

: Londres.

' (4 Cet ecclésiastique distingué par sa naissance, son savoir et sa piété, re? È surtout envers le St. Enfant Jésus et son Immaculée Mère, quitta la jt au 6 France à la fleur du bel âge ; renonça généreusement aux douceurs de

3 la patrie, aux charmes de Paris, et aux dignités qu’il pouvait posséder Beau- dans l'Eglise ; et poussé par un sincère désir de glorifier Dieu, il stère, k passa la mer et vint travailler à la vigne du Seigneur dans ce pays si ure et ll différent de celui qu’il avait quitté. Il arrosa de ses eueurs cette terre lepuis 4 étrangère, il inspira aux peuples qui l’habitent sa douceur, son hon-

M Ë nêteté et sa politesse. Par la ferveur de son zèle, il enflamma le < : cœur des habitants de cette zône si froide. Il les gagna à J. C, par

mère, & sa piété, sa modestie et son affabilité, par une vertu qui n'avait rien ; leur : de gêné ni de rebutant. Il les éclaira par ses discours, il les instrui- 1e l'en (2 sit par ses sermons et plus encore par ses exemples: il les édifia par Mlle. ; ses vertus et les réjouit par ses pieuses et agréables conversations. e reli- 4 Imitant parfaitement les mœurs de la colombe, d’où il tirait son nom, è il s’étudia soigneusement de ne faire peine à personne: au contraire nts, et 3 son inclination bienfaisante le porta toujours à faire plaisir à toute eut le : sorte de personnes.

ui ré- À Né avec le don de la parole, il annonça par tout le diocèse avec astère ; grâce et liberté les vérités évangéliques : et dans ce temps de vertige qu'il “ pour la France, on le vit constamment demeurer attaché à la religion | ü de ses pères, et au St. Siége apostolique.

tiques ; & Enfin plein de jours et chargé de mérites, il finit sa carrière dans résen 4 î l'Hotel-Dieu de Québec, le 18ème jour de juillet, 1723. En mourant ” Re 4 il laissa un grand exemple de patience dans l’humiliation et la maladie. e qu'il y : Comme il avait été aimé de tout le monde, il fut aussi regretté de : toutes les personnes vertueuses qui l'avaient connu et pratiqué ... è ( Plaise à Dieu que cette Colombe si douce et si aimable, qu: s’est 1, de la | toujours plue dans la paix, repose éternellement dans les fentes de la idiacre ë muraille, et dans les trous de la pierre vive, qui sont les plaies gloriéral de î euses de J. C.! Ainsi soit:il.

talières 4 ‘4 Les filles spirituelles les Religieuses de l’Hotel-Dieu de Québec, ont rs de la À voulu donner à leur digne père cette dernière marque de leur par-

e cette faite reconnaissance.’’

ils exigeaient restitution, et qu'il n'était que juste qu'elle passât le même nombre d'années à la maison paternelle. Mile. du Bos ne crut pas acheter trop cher, par ce délai, le bonheur d’entrer en religion. Le terme expiré, le père tint parole, dota sa fille chérie et vint lui-même l’offrir à Dieu.

Mlle. Geneviève de la Grange est encore une des ferventes novices du commencement du dix-huitième siècle. Elle était fille de M. J. B. Léger de la Grange et de Mme. Louise Fauvel, et se donna à Dieu dès l’âge de quinze ans. Cette bonne mère, connue en religion sous le nom de St. Louis, vivait encore en 1770, où nous en parlerons plus longuement ; disons seulement qu’elle fut un vrai ‘“ pilier ” de cette maison de Ste. Ursule, qu’elle gouverna pendant plusieurs années en qualité de Supérieure.

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