LES CONSOLATIONS DE L'ANNÉE
Cette troisième et dernière année que nos Mères passèrent à la Basse-Ville, fut plus pénible encore que les deux autres, par le dénûment où les avait laissées le départ de la bonne Dame de la Peltrie. Cependant Dieu leur accorda des consolations extraordinaires par les fruits que porta leur saint Institut.
Sans parler de ces nombreux néophytes, hommes, femmes et filles, qu’elles disposèrent au saint baptême, et dont elle eurent le bonheur de voir baptiser jusqu’à cinq à la fois dans leur petite chapelle ; ni de ces innocentes petites séminaristes nouvellement régénérées, et qui cherchaient en tout à imiter la ferveur de leurs Mères ; passons à celles qui, plus avancées en âge,
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