INTRODUCTION. XXIX
la vie des saints, le mot qui explique les apôtres et tons leurs dévouements. Pour apaiser ce feu il faut des labeurs, des larmes et du sang. Notre Seigneur disait : 1 “ Je suis venu porter le feu sur laterre, Igxem veni mit- | tere in terram.” Ne soyons pas étonnés si l'incendie
dure encore. Jésus-Christ la allumé Ini-même, et
malgré la froideur du siècle, il y a toujours des dis- | ciples qui gardent ce feu sacré et le propagent à tra-
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vers le monde, “ L'apostolat des religieuses Ursulines se poursuit tn:
toujours, Leurs Communautés sont florissantes en
France, où elles instruisent la fille du riche et du pau-
vre. Quelquefois même, on les voit quitter la patrie
pour aller porter l'éducation et la foi chrétienne plus
Join. Il n'a pas un an, deux Ursulines de Berlin ar-
rivaient à Clermont-Ferrand, demandant des aides an
couvent de cette ville, un des mieux fournis de l'Ordre.
Elles venaient demander deux Sœurs françaises pour
enseigner leur language anx petites filles de [a Prusse,
Quelle juie pour les bonnes Sœurs de Clermont !comme
on a dû trouver heureuse les deux Sœurs choisies pour
ce pélerinage ! que de recommandations de prières,
de souvenirs, d'union sainte, ont été échangées au moment de la séparation! Les quatre voyageuses se sont arrêtées sur leur route dans plusieurs couvents de leur institut, où partout les membres de la grande famiile les out accuillies avec joie et fraternité. À Cologne, elles ont vénéré les reliques de Nte. Ursule et de ses compagnes, dans l'église consacrée à ces illustres vierges etmartyres,et elles out pu reconnaitre surlatète de la sainte une couronne oflerte par la Communauté de Clermont, Ces récits, écrits et arrivés de loin, sont pour le convent les plus douces lectures, Le jour où on les écoute en public, c'est une fête pour la maison,
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