FIN DE LA TRAGEDIE
D'ANDRE DE RIVAVDEAV
[Gentilhomme du bas Poictou CONTENANT LES COMPLAINCTES
A ANTOINETTE D'AVBETERRE
TRËS-VERTVEVSE DAME DE SOVBIZE
sEa Dahe, s'il me pouuoit arrîuer d'oublier Z quelquefois les biens et faueurs qu'il vous ^ a pieu me faire, ie ne penseroy pas pouuoir après honnestement viure. le mettray peine de les recognoistre non pas selon leur mérite , mais selon la mesure de mou pouuoir. Au temps que vous feistes quelque seiouri Poitiers, vous daignastes estimer le peu de lettres que i'auoy en ceste grande ieunesse, et pour ce respect vous me feistes beaucoup de plaisirs et courtoisyes es affaires où l'employé vostre crédit pour mes amis, tant vers M»"' de Sauoye qui estoit alors encore en France, que vers M™« de Grammont. Vous me feistes cet honneur de luy présenter à ma requeste l'œuure chrestien d'Albert Babinot , et l'auancer par vostre tesmoignage et recommandation. Toutes ces obligations me semblent si grandes, que