‹ Les vacancesChapitre 22 sur 28 · MADAME FICHINI · texte numérisé non relu

MADAME FICHINI

Merci, Sophie, merci Grâce à toi,... grâce à

ton tuteur... et à ce bon curé,... je meurs plus tranquille.... Priez tous pour moi.... Que Dieu me pardonne ... Adieu, Sophie,... ton père... pardonne ... Je souffre J'étouffe Ah ! »

Une convulsion hii coupa la parole. M. de Rosbourg saisit Sophie, terrifiée, dans ses bras, l'emporta dans la chambre voisine, la remit entre les mains de Mlle Hedwige et revint se mettre à genoux près du lit de Mme Fichini, qui ne tarda pas à rendre le dernier soupir. Il pria pour l'âme de cette malheureuse femme, dont la fin avait été si troublée par ses remords. Il dit à un vieux concierge qui habitait le château de prendre avec le curé tous les arrangements nécessaires pour f enterrement; puis il vint prendre Sophie pour la ramener chez Mme de Fleurville.

« Mais la petite fille, dit Sophie, que va-t-elle devenir?

— C'est juste, dit M. de Rosbourg, Mademoiselle Hedwige, ayez la bonté de vous occuper de

cette enfant jusqu'à ce que nous ayons pris des arrangements pour son avenir.

SOPHIE

Je voudrais bien la voir, monsieur, avant de m'en aller.

M. DE ROSBOURG, à Mlle Hedwîge.

Où est-elle, mademoiselle?

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