‹ Les vacances de Pandolphe: comédie en trois actesChapitre 115 sur 115 · ACTE 111, SCÈNE XI · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNE XI

PÉDROLINO, épcrda.

Oh ! là ! là ! mon Dieu 1 je vas mourir... non, je vas crier...

je vas danser...

(11 saate comme an foa, embrasse la Marinette ei court au docteur, qui hésite un instant, sourit et se décide à le recevoir dans ses bras.)

LE DOCTEUR

Ce n'est pas une raison pour m'étouffer ! Allons, je vois bien que s*il y a de grands coquins par le monde, il y a encore des cœurs simples, qui savent aimer ! Tenez, je n'ai jamais chéri les marmots, mais vous voilà tout élevés, vous deux, et je vous adopte pour me faire société, pour soigner ma petite maison de Récoaro en mon absence, et m'y faire bon accueil au retour; m'y garder tout à fait quand je serai caduc; recueillir mon héritage et soigner mon tilleul après moi... (A Marinette.) Et vous, vieille femme, allez faire vos paquets... Pédrolino, ma carriole !... Ah ! mes vacances, je vais donc enfin vous passer en paix et en joie ! . . .

PÉDROLINO.

Air de C<mder,

EmbrassoDs-nons, mignonne.

Malgré ce qu'on dira.

VIOLETTE

Pour ne fâcher personne,

Faut qu'on le permettra. .

PÉDROLINO, au public.

Le baiser qu'elle donne, Faut pas qu*on en rira!...

VIOLETTE

Pour que la cbos' soit bonne, Faut qu'on l'applaudira.

(Pendant ce couplet, le Notaire passe des larmes à la mélonia nie, et accompagne de ses gestes et de sa physionomie.)

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