I. Pascariel
Pédrolino, le Docteur, le Notaire, Violette, Marinette, Isabelle, Golombine.
LE DOCTEUR, allante lai.
Permettez , monsieur le notaire, mademoiselle est fatiguée ; je vous veux entretenir d'affaires sérieuses.
PASCARIEL, à Violette, mettant an genoo en terre.
Moi , seijrn?urie illustrissime, je suis le premier laquais, c'est-à-dire le confident, l'homme d'intrigues, je veux dire l'homme d'esprit et de confiance de la famille.
VIOLETTE
Tiens! c'est monsieur Pascariel, qui était valet dans nos pays, l'an passé, chez M. Léandre! Bonjour, monsieur; ça va donc bien?
p ASC ARl EL. (II lai baise la main.— Violette le laisse faire d'an air étonné.
— A part.)
Elle est à moi I
(Colombiue, qui est près de lof, lai donne an soufflet, pendant que Violette se retourne vers Isabelle, qai l'aborde.)
Vous voilà donc enfin, divine signera ; en vérité, il y a tantôt mille ans qu'on vous attend ici I Souffrez que je vous embrasse et vous fasse cent mille protestations de tendresse plus superlatives les unes que les autres.
VIOLETTE, intimidée.
Ma fine, mam'selle, je ne sais point parler comme vous, mais je vous suis obligée de vos honnêtetés.
LE DOCTEUR, redescendant avec le notaire.
Quelle est cette dame attifée? [
• I I. Marinette, Pédrolino, f
Golombtne, Pascariel, Violette, Isabelle» le Doctear, le §
Notaire. f